La chronique de l'invité du mois : Hot Fuzz

La chronique de l’invité du mois : Hot Fuzz

Quand on m’a proposé (ahem … je recommence).

Quand j’ai demandé à participer à ce site, ma tête s’est mise à partir dans tous les sens. Mes neurones s’enflammaient à chaque film auquel je pensais : je voulais parler de tous ceux qui m’avaient marquée, de tous ceux dont je peux ressortir une réplique, de tous ceux dont je me rappelle le nom.

Et là, il est apparu, surgissant du tréfonds de mes synapses maltraitées tel un flic sur – armé sur un cheval blanc volé à un fermier et à sa vieille mère (mes gros sabots et moi, on s’entend bien) : Hot Fuzz.

Can you feel it ?

A celleux qui n’ont jamais vu ce film ou qui sont réfractaires aux comédies anglaises, je n’aurais qu’un seul mot d’ordre : foncez.

Le deuxième opus de la trilogie Cornetto vaut son pesant de cacahuètes (et de sacrées cacahuètes).

Pour ceux du fond qui n’aurait pas suivi, la trilogie Cornetto (Three Flavours Cornetto Trilogy ou Blood and Ice Cream Trilogy) est une série de trois films (on m’appelle Captain Obvious) réalisée par Edgar Wright, mettant en scène ses deux potes de longues dates : Simon Pegg (le rouquin) et Nick Frost (le brunquin). Hot Fuzz se situe entre Shaun of the Dead (un de mes films préférés) et The World’s End (voir parenthèses précédentes).

Pourquoi ai-je donc choisi Hot Fuzz me demanderez-vous ? (si si, je lis le questionnement dans vos yeux mi – clos, fatigués de lire les parenthèses mais l’esprit torturé par l’envie de savoir).

Tout simplement parce que c’est le moins  » bien vendu  » des trois, et ce sans raison. Je conçois le fait de ne pas être totalement objective, mais sérieusement, le comique de situation, les dialogues, les clins d’œil, le jeu d’acteurs, les bastons complètement aléatoires … Il n’y a rien à jeter. Allez à n’importe quelle scène, n’importe quel endroit du film et je vous mets au défi de ne pas passer un bon moment.

Tu le sens le bon moment ?

De plus, Simon et Nick forment le duo le plus parfait de tous les temps. Pourquoi ? Une bromance touchante, différente à chaque volet de la trilogie mais toujours impeccable de réalisme. Je remercie Wright de ne pas tomber dans le graveleux qu’on essaye de nous faire ingurgiter avec tout ce qui sort régulièrement (je ne parle pas de tous les films, évidemment). L’ambiance se tient à elle – seule, tout est un foutoir organisé au millimètre près et on sent que les acteurs ont pris leur pied, et nous aussi.

Tu la sens la grosse orga ?

Aucune personne à qui j’ai recommandé de regarder Hot fuzz n’a été déçue. Le dernier commentaire en date a été  » Tout le monde devrait voir ce film, c’est une tuerie « .

A bon entendeur, bonne année !

LoveMachine